SOFT SKILLS OUTLOOK

SOFT SKILLS OUTLOOK

The skills we need to perform at work are changing – and quickly.
Human-focused or soft skills like critical thinking, leadership and complex problem-solving will become increasingly important.

In order to harness the transformative potential of the Fourth Industrial Revolution, business leaders across all industries and regions will increasingly be called upon to formulate a comprehensive workforce strategy ready to meet the challenges of this new era of accelerating change and innovation.

Skills gaps—both among workers and among the leadership of organizations—can speed up the trends towards automation in some cases but can also pose barriers to the adoption of new technologies and therefore impede business growth.

The World Economic Forum’s future of jobs report 2018 suggests that employees will see an average shift of 42% in workplace skills between now and 2022.

These transformations, if managed wisely, could lead to a new age of good work, good jobs and improved quality of life for all, but if managed poorly, pose the risk of widening skills gaps, greater inequality and broader polarization.

Human-focused or soft skills like critical thinking, leadership and complex problem-solving will become increasingly important.

The World Economic Forum report warns that to keep up we’ll all have to become lifelong learners – with employees needing 101 days training or upskilling by 2022.
Source: World Economic Forum. 2018

LES SOFT SKILLS : LES ATELIERS COACH2WIN

Soft skills

 

D’un côté le diplôme et le parcours professionnel.

Ce sont les hard skills.


De l’autre les soft skills, les qualités humaines. 


Si les premiers prévalent toujours en entreprise, le digital peut à terme favoriser les secondes. 


Avec quelles conséquences pour l’entreprise et les recruteurs ?

Le diplôme, le parcours professionnel et les compétences «techniques» déterminent depuis plusieurs dizaines d’années la valeur d’un salarié.

Ces hard skills sont aujourd’hui en passe de céder la place aux soft skills, les qualités humaines propres à chacun.

Les spécialistes reconnaissent en effet que la généralisation du digital modifie radicalement les relations externes et internes de l’entreprise.

En effet, on parle d’entreprise horizontale, de réduire le nombre voir même de supprimer les intermédiaires, on mentionne également l’entreprise hors des murs, la nécessité de nouveaux leaders dans l’entreprise etc…

Dans ce contexte, la culture du secret, du contrôle et de la défiance ne favorise pas l’ouverture et la souplesse qu’exige le numérique.

Place donc à l’autonomie, à la créativité, à la curiosité, à la bienveillance et à l’empathie, à l’esprit d’équipe, à la confiance et au charisme, bref à tous ces talents non quantifiables.

Ainsi, la nouvelle organisation digitale de l’entreprise impose l’enjeu des softs skills dans le recrutement pour répondre au besoin de transversalité, de pluridisciplinarité, d’agilité-coordination-collaboration, de co-innovation.

Des voix se font même entendre en affirmant qu’il faut cultiver les différences, développer les personnalités et laisser ensuite à l’entreprise le soin de former elle-même ses employés.

Etonnant contraste avec les déclarations de nombre de responsables qui exigent encore aujourd’hui des prestataires de formation qu’ils forment et calibrent les troupes dont l’entreprise a besoin.