LES SOFT SKILLS,UN CHALLENGE POUR LE MANAGER

Les soft skills, challenge pour l’entreprise et les recruteurs
Est-il possible en effet de changer l’entreprise sans changer les hommes ?

Un manager qui depuis des années met en place des process, évalue, sanctionne et récompense, qui «organise» la compétition entre ses subordonnés et qui prend seul les décisions importantes, ce manager est-il qualifié pour mettre en place une organisation reposant sur la confiance et la collaboration ?

L’enjeu consistera à révéler les potentiels liés à cette nouvelle donne : être un moteur pour l’entreprise.

En outre, les habitudes ne se perdent pas facilement et la tentation est grande chez les recruteurs de modéliser les soft skills pour mieux les détecter et les utiliser.

On conseille même aux candidats de cultiver leurs propres «talents doux».

Mais s’il est possible d’apprendre à mieux communiquer, à écouter, à contrôler son stress ou ses émotions — ce qu’enseignent d’ailleurs les écoles de management —, peut-on devenir sympathique, altruiste, drôle ou séduisant à force de travail ?

Au niveau des professionnels du recrutement, s’il existe aujourd’hui des modèles d’entretiens et des tests pour sélectionner des candidats types on peut s’interroger sur l’éventualité que ce «type» n’existe plus à plus ou moins brève échéance.

Si les qualités recherchées ne sont pas repérables sur un CV, le défi se situe sur la façon de challenger et d’évaluer ces «nouvelles» compétences essentielles qui sont de l’ordre de l’inné ou des talents personnels.

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