Les clés d’une bonne communication avec votre enfant

Pour établir une bonne communication avec votre enfant, certains éléments sont essentiels pour lui parler.

  • Choisir un moment où votre enfant est disponible.Votre enfant risque de ne pas vouloir parler s’il est absorbé par une émission de télévision ou un jeu. Choisissez l’heure du repas et du coucher qui peuvent être des moments propices à la discussion ;
  • Soyez attentif au calme.La communication avec votre enfant sera plus facile s’il sent qu’il a toute votre attention. Regardez le, donnez lui la main, asseyez vous à côté de lui.
  • Être bref et clair.Votre enfant comprendra mieux le message si vous privilégiez des mots simples et des phrases courtes. Avoir des échanges positifs.
  • Être attentif au non-verbal.Par son attitude et ses gestes, votre enfant vous envoie des messages qui peuvent vous aider à mieux entrer en relation avec lui. Ainsi, les regards détournés et une position de fermeture peuvent témoigner d’un inconfort chez votre enfant.
  • Se montrer ouvert.Si vous n’êtes pas d’accord avec votre enfant, faites-lui comprendre qu’il est normal de ne pas s’entendre sur tout et essayez de vous mettre à sa place. Ne portez pas de jugement. Et expliquez-lui les valeurs qui sont importantes pour vous et qu’il doit respecter.

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ACCRO AU BOULOT ?

https://www.planetesante.ch/Magazine/Addictions/Addiction-au-travail/Workaholism-obsede-du-travail

 

ACCRO AU BOULOT ?

Vous êtes peut-être un “workaholic” ou “accro au boulot” qui s’ignore. Mais comme les manifestations de ce “syndrome” – encore largement méconnu – peuvent varier grandement d’une personne à l’autre, “l’addiction” au travail n’est souvent repérée que tardivement par les médecins, au stade des complications (dépression, burn-out…), selon le Dr Michel Lejoyeux, psychiatre et addictologue.

L’expression bourreau de travail désigne toute personne qui a développé une forme de dépendance au travail.

Dans sa forme extrême, cette dépendance peut se révéler fatale, notamment à la suite du syndrome d’épuisement professionnel ; Et porte le nom américain de burn-out ou karoshi en japonais.

Au delà des arrêts de travail pour dépression ou burn-out susceptibles d’être évités, les entreprises pourraient avoir de meilleures performances en combattant le “présentéisme”

D’où l’intérêt de réinvestir la phase privée”, un conseil : avoir deux agendas, l’un professionnel et l’autre privé et faire en sorte “que les temps intimes soient aussi respectés que les temps professionnels”.

 

Alors préparez vos vacances, loin d’une borne wifi !

 

 

 

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ADDICTION ET DOPAMINE

 

“C’est le New York Times qui l’écrit: notre cerveau «regorge de substances chimiques», et l’une de ces substances semble toujours sortir du lot. Dopamine: soit la molécule qui se cache derrière tous nos comportements inavouables, tous nos désirs les plus secrets. L’amour ? Dopamine. Le désir sexuel ? Dopamine. L’adultère ? Dopamine. L’attention ? Dopamine. Le féminisme ? Dopamine. L’addiction ? Dopamine.”

“Le moins que l’on puisse dire, c’est que notre dopamine ne chôme guère.

Mais alors, me demanderez-vous, la dopamine est-elle responsable du grignotage intempestif? Se cache-t-elle derrière le démon du jeu ou l’alcoolisme? Contrôle-t-elle notre vie sexuelle? La vérité, c’est qu’elle influence tous ces domaines, mais qu’aucun d’entre eux ne se résume à sa seule présence. La dopamine est une substance chimique présente dans votre corps. Rien de plus, rien de moins. Mais le sujet n’en est pas moins complexe.

Qu’est-ce que la dopamine? C’est l’un des signaux chimiques qui transmettent les informations d’un neurone à un autre, dans l’espace minuscule qui les sépare. Lorsque le premier neurone la libère, elle flotte dans cet espace (la synapse), avant de se connecter à des récepteurs spéciaux de l’autre côté, qui envoient à leur tour un signal au neurone récepteur.

Elle a bien d’autres responsabilités au sein du cerveau. Elle joue par exemple un grand rôle au commencement des mouvements. La destruction des neurones dopaminergiques dans la région cérébrale appelée «substantia nigra»  est à l’origine des symptômes de la maladie de Parkinson. Elle joue également un rôle important en tant qu’hormone; elle inhibe la libération de la prolactine afin d’interrompre la production du lait maternel.

Elle est également présente dans le cortex frontal: elle est liée à plusieurs fonctions d’exécution, comme l’attention.

source : https://www.planetesante.ch/Magazine/Addictions/Addiction-au-travail/Qu-est-ce-que-la-dopamine

 

 

Intelligence et Quotient Intellectuel

Les faits ne sont guère discutables. Le néo-zélandais James Flynn a mis en évidence un accroissement, au XXe siècle, des scores aux tests de QI (quotient intellectuel) aux États-Unis, puis dans quatorze pays développés. On constaterait, dans les pays occidentaux, une élévation de trois à sept points par décennie.

Mais une nouvelle étude réalisée en 2016 par Richard Lynn, Dimitri van der Linden et Edward Dutton est venue montrer que depuis 1995, dans un certain nombre de pays, le QI avait tendance à régresser ; le QI moyen des Français et Françaises aurait ainsi baissé de quatre points entre 1999 et 2009.

La recherche des causes possibles de la hausse puis de la baisse du QI n’est pas inintéressante. Le débat porte fondamentalement sur la part respective, dans les deux cas, des causes environnementales et des causes génétiques. On replonge dans la fameuse querelle de l’inné et de l’acquis.

L’enjeu est fort: il s’agit en somme de dire si l’intelligence est une donnée naturelle, auquel cas les possibilités de développement intellectuel de certaines personnes seraient réduites du fait de leur faible dotation individuelle (théorie du don) ou collective (conception racialiste), ou bien si elle est au contraire le résultat d’une construction sociale, ce qui ouvre à tous et à toutes l’espoir d’un bon développement intellectuel, si les conditions en sont réunies.

Mais en se focalisant sur les causes des fluctuations de QI sans s’interroger sur la nature de ce qui fluctue, c’est-à-dire sur l’idée même d’intelligence, on prend parti dans le débat. On admet en effet implicitement l’existence d’une intelligence comme donnée naturelle, susceptible de s’accroître ou de diminuer en volume”.

“on peut, par exemple, déplorer des baisses de niveau dans les performances orthographiques d’une population, que l’on pourra attribuer à la place prise par les écrans et aux transformations du rapport à l’écrit. Mais les fluctuations de performances ne sont en aucun cas la preuve de l’existence d’une sorte de capacité naturelle, inhérente à la structure de l’individu, et qui serait l’équivalent des aires ou des lobes structurant le cerveau humain sur le plan organique.

C’est tout le problème de l’intelligence générale, dont l’existence a toujours été plus ou moins contestée. Parler d’intelligences multiples en suivant Howard Gardner fait déjà progresser sur la voie d’une conception plus intelligente de l’intelligence, qui nous dispenserait de nous encombrer avec l’idée d’une «réalité» intelligence, tapie au fond de notre personnalité comme un monstre au fond du lac du Loch Ness”.

Slate, 25 juin 2018